
Le printemps arrive : comment la lumière influence notre sommeil
À l’approche du changement d’heure (29 mars prochain), notre organisme doit s’adapter à un nouveau rythme. Cette transition peut perturber notre horloge biologique.
Bagues, montres, bandeaux ou sous-matelas high-tech : les objets connectés dédiés au sommeil se sont largement démocratisés. Leurs capteurs analysent les mouvements, la fréquence cardiaque, parfois même la saturation en oxygène. Ils estiment les cycles de sommeil, repèrent des éveils nocturnes et proposent une visualisation claire des nuits.1
Leur principal atout repose sur la création d’un véritable journal de sommeil. Ces données peuvent être partagées facilement avec un médecin, ce qui permet de dépasser l’impression vague du « je dors mal ». On arrive en consultation avec des éléments concrets.1
Cependant, chez certaines personnes, les données issues de ces dispositifs peuvent conduire à une quête de performance visant à atteindre un sommeil perçu comme idéal. Cette focalisation excessive sur les données fournies par les capteurs peut renforcer une anxiété liée au sommeil et aggraver l’insomnie.2
Pour comprendre ce paradoxe, il faut revenir à un élément fondamental qui régule notre sommeil depuis toujours : la lumière.
Les écrans du soir : un impact nocif sur les nuits
Mais nous pouvons avoir tendance à perturber ce cycle naturel. En effet, les écrans de nos téléphones, ordinateurs et tablettes émettent une lumière bleue proche de celle du soleil.3
Ainsi, lorsqu’on s’expose à trop de lumière le soir, ce système envoie le message suivant : « Pas la peine de commencer à produire de la mélatonine : il fait encore bien jour, ce n’est pas l’heure de dormir.4»
Or 91 % des Français utilisent leurs écrans le soir.5
Cette exposition augmente le temps passé au lit avant d’éteindre la lumière et retarde l’endormissement.5
En pleine nuit, 2 à 5 minutes de lumière suffisent à accélérer le rythme cardiaque, à augmenter la température corporelle et à activer le cerveau.3
L’effet « sentinelle » : quand le téléphone veille à notre place
Laisser son téléphone allumé la nuit déclenche un autre phénomène, appelé effet sentinelle.3
Le cerveau reste en vigilance implicite, comme en attente d’une alerte. Cette disponibilité permanente fragilise la qualité du sommeil5
Parmi ceux qui gardent leur téléphone actif la nuit, la moitié se réveille à cause d’une sonnerie ou notification, et neuf sur dix consultent leurs messages.5
Voici quelques conseils pour apprivoiser les nouvelles technologies afin de mieux dormir :5
La qualité du sommeil repose sur un ensemble cohérent de règles simples : une bonne hygiène de vie, le respect de son rythme interne et une gestion attentive de l’exposition lumineuse. Les innovations technologiques peuvent aider à mieux comprendre ses nuits, à condition de les utiliser avec recul et discernement. Changer une seule habitude peut déjà améliorer la qualité du sommeil.
Partager l’article :
FR-8MEL-72-2025
Sources utilisées :

À l’approche du changement d’heure (29 mars prochain), notre organisme doit s’adapter à un nouveau rythme. Cette transition peut perturber notre horloge biologique.

Le soir, votre organisme a besoin de calme et de régularité pour se préparer au sommeil. Mais entre les écrans, le stress accumulé au fil de la journée et les sollicitations permanentes, cette transition peut être mise de côté.

C’est l’hiver et vous vous sentez plus fatigué(e) que d’habitude ? Ce phénomène s’explique en partie par la diminution de la lumière naturelle, qui influence plusieurs mécanismes essentiels de notre organisme.
© 2025 8:MEL+
DOCUMENT MIS À JOUR LE 07/2026
FR-8MEL-72-2025
Compléments alimentaires réservés à l’adulte de plus de 18 ans. Les compléments alimentaires ne doivent pas être utilisés comme un substitut d’un régime alimentaire varié et équilibré, ni d’un mode de vie sain. Contient des polyols : une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux personnes sensibles souffrant de maladies inflammatoires ou auto-immunes. Ne doit pas être consommé par les personnes devant réaliser une activité nécessitant une vigilance soutenue et pouvant poser un problème de sécurité en cas de somnolence. Les personnes épileptiques, asthmatiques, souffrant de troubles de l’humeur, du comportement ou de la personnalité ou suivant un traitement médicamenteux doivent demander conseil à un professionnel de santé avant consommation de la mélatonine. Limiter la prise à un usage ponctuel. Bien lire l’étui des produits avant utilisation.